PTYALISME (rare)
Clinique:
Age:
pic d'incidence entre 60 et 70 ans.
Les 2 mécanismes:
augmentation de la sécrétion salivaire, à plus de 1;5 litre par jour.
ou encombrement salivaire par diminution de la fréquence des déglutitions.
dans les 2 cas sensation de bouche pleine et difficulté d'élocution.
Gravité:
ptyalisme léger avec besoins fréquents d'avaler..
ptyalisme grave associé à une incontinence salivaire.
chez le sujet normal, la déglutition est effectuée 1 à 3 fois par minute.
Test du sucre:
le morceau de sucre dans la bouche fond en moins de 2 minutes = ptyalisme.
Retentissement sur la qualité de la vie:
altération de l'image de soi, en cas d'écoulement passif de la salive.
Evolution:
formes transitoires, par exemple dans une angine ou une douleur dentaire.
dormes chroniques, par exemple dans une maladie de Parkinson.
Complications:
réveils nocturnes par l'inhalation de salive déclenchant une quinte de toux.
pneumonie d'inhalation par fausse route.
perlèche et infection cutanée péribuccale..
X ne pas confondre avec l'incontinence salivaire, mais elle est souvent associée.
Examens complémentaires:
Une vidéofluoroscopie peut être utile.
Une sialométrie peut mesurer la quantité de salive sécrétée par 24 heures.
Causes et corrélations:
Ptyalisme d'origine digestive haute:
douleur dentaire, prothèse dentaire mal adaptée.
stomatite, aphtes, amygdalite, abcès amygdalien.
macroglossie.
épiglottite.
tumeur du pharynx.
tumeur de l'oesophage.
diverticule de Zenker.
gastrite.
volvulus de l'estomac.
atrésie de l'oesophage chez le nouveau-né.
Ptyalisme neurologique:
maladie de Parkinson ou syndrome parkinsonien (40% des cas).
paralysie pseudo-bulbaire.
sclérose latérale amyotrophique.
encéphalopathie.
tumeur du 4è ventricule.
névralgie du trijumeau.
rage.
la stimulation du parasympathique augmente la quantité de salive.
Ptyalisme toxique:
intoxication chimique: antimoine, arsenic, brome, iode, phosphore.
dérivés mercuriels.
pesticides, insecticides, herbicides (glyphosate).
intoxication alimentaire: ciguatera.
Ptyalisme iatrogène:
benzodiazépines, clozapine, ésérine, pilocarpine, dihydroergotamine, lithium,
antimyasthéniques, anticholinestérasiques.
Ptyalisme psychogène:
ptyalisme émotionnel en cas de stress.
ptyalisme avec tics de brassage de la langue ou d'aspiration des joues.
Ptyalisme de la grossesse.
Orientation thérapeutique:
Traitement de la cause.
Médicaments à visée symptomatique:
teinture alcoolique de Belladone au 1/10e: 20 à 30 gouttes X3/j.
ipratropium bromure 0,5mg/1mL spray:
en utilisant le produit en spray buccal et non en inhalation.
ou injection de toxine botulinique dans les glandes sous-maxillaires.
ou atropinique per os, mais il est souvent mal toléré.
ou apomorphine dans le ptyalisme du Parkinson.
Radiothérapie des glandes salivaires:
mais elle a un effet oncogène.
Orthophonie:
elle peut aider à mieux gérer les déglutitions.
Chirurgie, méthodes irréversibles:
ablation de certaines glandes salivaires.
ligature de canaux salivaires.
section de la corde du tympan, commandant les glandes salivaires.
______________________________________________________________
teinture alcoolique de Belladone au 1/10e: à faire préparer
ipratropium bromure 0,5mg/1mL spray: Atrovent spray 0,5mg/1mL
toxine botulinique: Botox
apomorphine: Onapgo, 98mg/20mlL par voie sous cutanée.
PTYALISME (rare)
Clinique:
Age:
pic d'incidence entre 60 et 70 ans.
Les 2 mécanismes:
augmentation de la sécrétion salivaire, à plus de 1;5 litre par jour.
ou encombrement salivaire par diminution de la fréquence des déglutitions.
dans les 2 cas sensation de bouche pleine et difficulté d'élocution.
Gravité:
ptyalisme léger avec besoins fréquents d'avaler..
ptyalisme grave associé à une incontinence salivaire.
chez le sujet normal, la déglutition est effectuée 1 à 3 fois par minute.
Test du sucre:
le morceau de sucre dans la bouche fond en moins de 2 minutes = ptyalisme.
Retentissement sur la qualité de la vie:
altération de l'image de soi, en cas d'écoulement passif de la salive.
Evolution:
formes transitoires, par exemple dans une angine ou une douleur dentaire.
dormes chroniques, par exemple dans une maladie de Parkinson.
Complications:
réveils nocturnes par l'inhalation de salive déclenchant une quinte de toux.
pneumonie d'inhalation par fausse route.
perlèche et infection cutanée péribuccale..
X ne pas confondre avec l'incontinence salivaire, mais elle est souvent associée.
Examens complémentaires:
Une vidéofluoroscopie peut être utile.
Une sialométrie peut mesurer la quantité de salive sécrétée par 24 heures.
Causes et corrélations:
Ptyalisme d'origine digestive haute:
douleur dentaire, prothèse dentaire mal adaptée.
stomatite, aphtes, amygdalite, abcès amygdalien.
macroglossie.
épiglottite.
tumeur du pharynx.
tumeur de l'oesophage.
diverticule de Zenker.
gastrite.
volvulus de l'estomac.
atrésie de l'oesophage chez le nouveau-né.
Ptyalisme neurologique:
maladie de Parkinson ou syndrome parkinsonien (40% des cas).
paralysie pseudo-bulbaire.
sclérose latérale amyotrophique.
encéphalopathie.
tumeur du 4è ventricule.
névralgie du trijumeau.
rage.
la stimulation du parasympathique augmente la quantité de salive.
Ptyalisme toxique:
intoxication chimique: antimoine, arsenic, brome, iode, phosphore.
dérivés mercuriels.
pesticides, insecticides, herbicides (glyphosate).
intoxication alimentaire: ciguatera.
Ptyalisme iatrogène:
benzodiazépines, clozapine, ésérine, pilocarpine, dihydroergotamine, lithium,
antimyasthéniques, anticholinestérasiques.
Ptyalisme psychogène:
ptyalisme émotionnel en cas de stress.
ptyalisme avec tics de brassage de la langue ou d'aspiration des joues.
Ptyalisme de la grossesse.
Orientation thérapeutique:
Traitement de la cause.
Médicaments à visée symptomatique:
teinture alcoolique de Belladone au 1/10e: 20 à 30 gouttes X3/j.
ipratropium bromure 0,5mg/1mL spray:
en utilisant le produit en spray buccal et non en inhalation.
ou injection de toxine botulinique dans les glandes sous-maxillaires.
ou atropinique per os, mais il est souvent mal toléré.
ou apomorphine dans le ptyalisme du Parkinson.
Radiothérapie des glandes salivaires:
mais elle a un effet oncogène.
Orthophonie:
elle peut aider à mieux gérer les déglutitions.
Chirurgie, méthodes irréversibles:
ablation de certaines glandes salivaires.
ligature de canaux salivaires.
section de la corde du tympan, commandant les glandes salivaires.
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teinture alcoolique de Belladone au 1/10e: à faire préparer
ipratropium bromure 0,5mg/1mL spray: Atrovent spray 0,5mg/1mL
toxine botulinique: Botox
apomorphine: Onapgo, 98mg/20mlL par voie sous cutanée.